Des filles à foison

4 octobre 2013

Si les garçons ont appris leur repêchage avant l’été, les filles n’ont été conviées aux joutes régionales que quelques jours avant l’ouverture des hostilités, suite au forfait du club du Pays de Racan. Cette accession n’était pas forcément envisagée aussi tôt, pourtant le collectif a dit « banco?! ».
Anthony Moulin, le nouvel entraîneur, qui tient également à continuer à s’occuper des moins de 18 ans masculins, tout en étant gardien de l’équipe première (excusez du peu?!), sera secondé dans sa tâche par Philippe Gonthier et Chantal Masure. Rien de trop, car l’afflux de joueuses est à tendance massif depuis la reprise?: « Entre les joueuses de l’année dernière, les nouvelles, les jeunes qui montent, il y a au moins 35 joueuses seniors qui sont passées par le gymnase », souligne le coach, contraint de scinder les groupes pour travailler plus efficacement.
Si des débutantes ont fait leur apparition à Touvent, notamment des rugbywomen de l’Ovalie Déoloise, plusieurs arrivées d’éléments plus confirmés présentent des gages de qualité pour le promu castelroussin?: Caroline Robin, qui vient de Vierzon après avoir connu la N3 à Issoudun, Marion Neveu (Issoudun), Aurore Piot (qui revient à la compétition), Gwendaline Pessel, Chantal Masure ou Élodie Lemire (maillons forts de Vatan), Gaëlle Poulet et Charlène Lebigre (Ardentes), Laura Caumont (La Souterraine) viennent allégrement compenser les deux seuls départs de Vanessa Gage et Lucie Fournier. D’autant que le noyau dur de la saison dernière (Johanna Tissier, Charlotte Sala, Chloé Chenuat, Naïg Boennec…), repart bien sûr dans l’aventure et que des jeunettes (Malva Bertocchi, Célia Lemeu, Adeline Pluviaut ou Émilie Villier) rejoindront au moins ponctuellement l’équipage.
Le nombre ne fait pas tout et le nouvel entraîneur a imposé aux filles un rythme et une dose de travail que la plupart n’avaient sans doute jamais connus?: « J’ai découvert un groupe qui a beaucoup de choses à apprendre mais qui a une grande soif de progrès. On essaye de mettre en place une défense haute et agressive basée sur la récupération rapide du ballon, tout en insistant sur un jeu plus collectif en attaque où tout le monde devra créer le danger. » Des intentions louables qui demandent pas mal d’ajustements.
Les filles de l’ASPTT seront-elles prêtes pour leur premier rendez-vous, devant Orléans?? Réponse dimanche après-midi à Touvent.

J.-M.L.R.
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *