Les jumeaux font la paire

19 mars 2013

A partir de mercredi, Lucas et Alexis Nayraguet vont participer aux “?France?” de doubles, à Lyon, avec l’ambition avouée de goûter aux joies du podium.

L’année dernière, dans la cité jocondienne, Lucas et Alexis avaient créé la sensation en décrochant la médaille de bronze dans la catégorie – 11 ans, à l’issue d’une rencontre conclue au super tie-break. Un an après cet exploit, les jumeaux vont tenter de rééditer leur performance à Lyon, où s’affronteront les douze meilleures paires françaises dans la catégorie – 12 ans. « Ils ont décroché leur qualification il y a un mois, dans la banlieue nantaise, où ils ont terminé premiers de l’Interrégion. Ils terminent premiers, sans concéder la moindre défaite, face à des équipes des ligues de Bretagne, Pays de la Loire, Normandie, Picardie, Poitou-Charentes et du Centre », rappelle Vincent Nayraguet, le papa.

Une parfaite complémentarité

Aussi, à Lyon, l’objectif des deux jeunes espoirs de l’ASPTT Châteauroux sera naturellement de faire aussi bien qu’en 2012. Voire plus si affinités… « Dans la catégorie des 12 ans, ils vont jouer avec les couloirs. Cela peut avoir son importance », poursuit Mickaël Richard. A peine sortis du tournoi international d’Auray, Alexis et Lucas auront eu deux semaines pour travailler cet exercice particulier qu’est le double. A raison de quatre séances hebdomadaires axées sur le service, le retour et la montée au filet, en plus de la traditionnelle de physique, les deux « frangins » ont œuvré sans relâche. « Ils ont gagné en puissance et en vitesse de balle par rapport à l’année dernière », poursuit Vincent Nayraguet.
Mais le gros avantage d’Alexis et Lucas reste leur complicité et leur complémentarité, au quotidien comme sur les courts de tennis. Ils n’ont pas besoin de se parler pour deviner les intentions de l’autre ou établir un plan. Ensuite, l’un est gaucher (Lucas) et l’autre droitier (Alexis), et l’on sait qu’il s’agit d’un sacré atout en double dans les sports de raquettes. Sans oublier qu’ils ont pu travailler durant deux semaines en situation de jeu. Un énorme avantage qu’il ne reste plus qu’à convertir. Une formalité??

Cor. NR : Hervé Jubien
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